Salut mon gars (ou devrais-je dire camarade ?),
J’ai vu sur internet (oui oui je suis un jeune con moi aussi) qu’avec tes potes vous vous amusez bien en ce moment. Les tas de chaises et de bureaux devant le lycée, les manifs colorées rythmées par les derniers tubes de l’été et les chorés de tes charmantes amies c’est quand même vachement fun. Pour un mois d’octobre où normalement on déprime en voyant arriver les feuilles mortes et la pluie, c’est quand même inespéré, même la météo est avec vous. Je te rassure, même si les chiffres annoncés par la police et par les organisateurs sont faux, vos manifs elles ont quand même de la gueule et tu es très photogénique avec ton drapeau dans une main, le mégaphone dans l’autre et la bouche ouverte à 180° pour hurler. Je ne sais pas si c’est de joie ou de colère, j’ai pas le son au bureau mais il doit y avoir sans doute un peu des deux. J’imagine qu’en plus on te respecte et qu’on t’encourage parce que grâce à ton action tu es devenu un vrai militant adulte, un gars qui va changer le monde. On ne dit pas ça uniquement dans ta manif, tous les journaux parlent de vous avant même le blocage des raffineries. Toi et tes potes vous êtes des célébrités maintenant, chapeau ! Lire la suite
J’étais sacrément enthousiaste (et je le suis toujours d’ailleurs…) : rassembler des chrétiens de toutes sensibilités et même d’Eglises différentes c’était quand même une sacrée idée pour ces 
En temps normal, mon affection pour tout ce qui est anglais n’est pas vraiment quelque chose qui me caractérise. Ma passion rugbystique et ma famille de marins n’arrangeant certainement pas les choses… Seule la passion pour la bière me rapproche un peu de cette nation qui n’en est pas la reine mais qui possède quand même de sérieux atouts qu’ils me restent encore à approfondir. Mais ce week-end, je dois bien avouer que j’ai eu envie d’être anglais. Eh oui, c’est incroyable et il fallait une sacrée raison : Le Pape. Encore lui, me direz-vous… Je suis sans doute un papiste incorrigible avec un à priori complètement acquis à sa cause mais à chaque fois il m’impressionne. Ce week-end j’ai rêvé d’être en kilt en Ecosse, au Westminster Hall à côté de Thatcher et dans la foule de Hyde Park et de Birmingham pour voir et écouter un Benoît XVI édifiant, impressionnant de courage dans un voyage aux allures de marathon. 
Rien n’est moins sûr d’après ce que l’on peut lire 

